Histoire

Le nom de la commune vient de saint Jean Baptiste, patron de la ville, et du nom du petit fleuve le traversant.

La paroisse existe déjà au XIe siècle, date à laquelle l’église de Saint-Jean est donnée à l’abbaye de Saint-Florent d’Anjou.
Démembrement de la baronnie de Vitré, Saint-Jean sur Couesnon est une châtellenie (1) d’ancienneté et possède un droit de haute justice. Le bourg abrite une prison ainsi que l’auditoire de la seigneurie de La Dobiaye.

En 1796, le bourg devient le lieu d’affrontement de la chouannerie contre Remagnes et, peu après, les Chouans renversent un arbre de la Liberté. Dans la nuit du 3 au 4 Juillet 1795, ils mettent en place la destruction successive de tous les ponts de la commune dans le but de freiner les troupes circulant entre Rennes et Fougères.

(1) Étendue du territoire soumis à la juridiction d’un seigneur châtelain. Au Moyen Âge, l’unité la plus petite du découpage administratif. Elle désigne le territoire sur lequel le maître du château exerce ses droits banaux.


Lieux et monuments importants :

  •  L’église Saint-Jean-Baptiste en granit et grès (architectes : Jourdin et Crespel) (XVIIIe siècle et XIXe siècle)
  •  Le manoir de la Dobiaye (XVIIe siècle)
  •  Ancien moulin à eau pour fabrication de la farine (XIXe siècle-XXe siècle)

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